Se connecter S'abonner



    

 Se connecter  S'abonner
SÉRIE


The X-Files Saison 6
Sous le soleil lourd de Los Angeles


Écrit par
Marie Dujean

 07 septembre 2021   0 commentaires   0 j'aime    169 vues



La cinquième saison de The X-Files était supposée être la dernière, avant que la franchise ne prenne possession du grand écran. Le film Fight the Future a été une réussite financière, mais générer un flux constant de bénéfices avec une franchise cinématographique n'est pas chose aisée. La Fox préfère donc continuer de faire marcher la poule aux œufs d'or à plein régime. L'argent faisant son effet, le studio convaincra l'équipe de rempiler pour non pas une, mais deux saisons supplémentaires (qui seront elles-mêmes renouvelées par la suite...)

Les épisodes


01 : The Beginning
02 : Drive
03 : Triangle
04 : Dreamland
05 : Dreamland II
06 : How the Ghosts Stole Christmas
07 : Terms of Endearment
08 : The Rain King
09 : S.R. 819
10 : Tithonus
11 : Two Fathers
12 : One Son
13 : Agua Mala
14 : Monday
15 : Arcadia
16 : Alpha
17 : Trevor
18 : Milagro
19 : The Unnatural
20 : Three of a Kind
21 : Field Trip
22 : Biogenesis

Bienvenue à Hollywood




David Duchovny, la star de la série, vient de se marier avec l'actrice Téa Leoni et veut vivre à Los Angeles. À quoi bon être une star mondiale si c'est pour vivre dans la "froidure" (pour citer Renaud) de Vancouver, sous une brume et pluie constante ?
Le L.A. Times reportera une citation de Duchovny : "Soit ils bougent la série à L.A., soit je ne serais plus dans la série." Ça a le mérite d'être clair. Ce même article du 9 janvier 1998 mentionnera "Les fans de X-Files spéculent que l'ambiance et l'atmosphère de la série changeraient dramatiquement si la série partait de la pluvieuse et verte Vancouver vers l'ensoleillée et sèche Los Angeles." C'est bien ce qui arrivera à la série.

Ironiquement, le premier plan de la nouvelle saison se fera sur un grand plan du soleil. Une manière de dire que la série va profiter de ce nouveau climat pour se renouveler. Et d'une certaine manière, c'est un semi-succès, ou semi-échec, selon. En effet la cinquième saison de la série, tournée en parallèle de la production du film fut un semi-échec. La saison n'est que l'ombre des précédentes et la série commence à se répéter.

Heureusement, les scénaristes et l'équipe nous proposeront majoritairement des bons épisodes durant cette sixième saison. Par contre, l’atmosphère et le look de la série vont changer radicalement. Non seulement nous ne sommes plus à Vancouver, mais le visuel de la série est bien plus hollywoodien. La subtilité ne sera pas la première référence de ce changement d'équipe et de lieux de tournage.

Non seulement la série utilisera les codes du cinéma Hollywoodien, mais elle ira jusqu'à très fortement s'inspirer voire produire des remakes de blockbusters Américains. En effet, Drive (S06E02) sera carément un remake de Speed, Triangle (S06E03) aura de fortes ressemblances avec Titanic, Monday (S06E14) sera une version x-filienne de Groundhog Day. Mais où est donc passé Kolchak ?

Cela transpire même dans le jeu des acteurs, qui pour la première fois semblent oublier leur personnage. Gillian Anderson prend une assurance folle et semble interpréter une parodie de son personnage. Quant à Duchovny, il est parfois carrément absent, comme dans le peu inspiré

La fin de la mythologie



Cette sixième saison sera celle qui contiendra le moins d'épisodes mythologiques jusqu'alors. En effet, voici le nombre d'épisodes mytologiques par saison :
- Saison 1 : 5 sur 24 (ou 6 si l'on compte Conduit)
- Saison 2 : 7 sur 24 (ou 8 si l'on compte Red Museum)
- Saison 3 : 7 sur 24
- Saison 4 : 8 sur 24 (ou 10 si l'on compte Musings of a... et Demons)
- Saison 5 : 7 sur 20
- Saison 6 : 5 sur 22
- Saison 7 : 6 sur 22
- Saison 8 : 10 sur 21
- Saison 9 : 7 sur 19 (ou 8 sur 20 si l'on compte The Truth en deux parties)
- Saison 10 : 2 sur 6
- Saison 11 : 3 sur 10

Le film fut le point d’orgue de la mythologie et même si les fans de la série veulent connaître la vérité, beaucoup ne se rendent pas compte que la vérité est là et depuis un bon bout de temps. On pourrait écrire un roman entier sur la mythologie, mais au final elle peut être résumée en quelques lignes : des extraterrestres ont prévu de coloniser la planète terre. Pour se faire, ils utilisent un virus sous forme d’huile noire. Après un temps de gestation, les hôtes voient des aliens naître dans leur corps. C’est ainsi que la colonisation aura lieu. Un syndicat majoritairement américain et qui a ses entrées dans les plus hautes sphères du pouvoir tente de collaborer avec les aliens afin de sauver leur peau. Mais dans le même temps, certains membres du syndicat croient encore à une résistance et tentent de parvenir à élaborer un vaccin, sans succès. Mais les Russes sont eux aussi à la recherche d’un vaccin et, eux, y parviennent.
Chris Carter n’a plus grand chose à ajouter à cette mythologie et prendra la décision d’y mettre un terme, en milieu de saison, avec le double-épisode Two Fathers/One Son.
Mais comme la série dure, il faut bien trouver quelque chose. Alors une nouvelle mythologie est mise en place, basée fortement sur la religion et qui n’offrira jamais les mêmes émotions que la mythologie originelle. La série est à bout de souffle, mais la course n’est pas finie, alors elle avance tant bien que mal, mais on comprend bien que c’est trop tard. Il faut couper la corde, mais, une fois encore, les dollars tiennent la série et ne la lâcheront que lorsque David Duchovny et les spectateurs quitteront la série en même temps, dès le premier épisode de la neuvième saison.

The Beginning (1)




Le redémarrage de X-Files commence donc sur un gros plan du soleil. Au lieu de s'excuser, la série assume et montre ses nouvelles formes, à savoir l'aridité de la Californie du Sud. C'est assez malin et ça permet de renouveler une série qui était déjà en mauvaise posture. Cela permet également une sorte de continuité avec le film, qui se déroule notamment dans le Texas. Le dernier plan du film nous montrant même le désert de Tunisie.

Malheureusement, dès la fin du prégénérique, Mulder et Scully sont de retour avec des scènes d'exposition particulièrement casse-gueule. En effet, Chris Carter, qui a écrit cet épisode, veut faire les choses bien et tente de continuer l'histoire du film. Cela ne fonctionne pas très bien, notamment lorsque les supérieurs hiérarchiques (toujours différents) de nos agents préférés font le résumé rocambolesque de la pseudo-investigation du film.

Mais l'aspect positif, c'est qu'après un an et demi à devoir jongler avec la série et le film (qui était en écriture dès la moitié de la saison 4), Chris Carter et son équipe peuvent enfin avancer librement sans cette contrainte constante et omniprésente. L'histoire de cet épisode est assez intéressante : un employé de Roush - cette entreprise que mentionnait Skinner durant la trilogie Redux - a reçu par inadvertance le virus extraterrestre. Son corps a donc enfanté un extraterrestre des plus effrayant, qui se retrouve libre dans la nature.

Heureusement, la série ne nous a pas fait l'affront de garder le bureau des affaires non-classées fermé trop longtemps. Certes, le bureau avait été réouvert à la toute fin du film, mais les scénaristes auront la bonne idée de ne pas réintégrer Mulder et Scully dans les X-Files. Une manière originale de faire bouger les lignes, une particularité de Carter, même si ça parait similaire au début de seconde saison.

Mais le problème est que le bureau est repris par Diana Fowley et Jeffrey Spender, deux personnages trop typés et qui ne fonctionnent pas.

Au final, l'épisode n'est pas mauvais et est une bonne introduction qui a le mérite de continuer sur les traits du season finale et du film. Et d'une manière, ce sera le dernier épisode de la mythologie classique de la série (saison 1 à 5 et demi), Chris Carter et son équipe décidant de clore ce chapitre en milieu de saison 6, avec Two Fathers/One Son.

Drive (2)




Après le départ de Vancouver, voici ici le tout premier épisode solitaire tourné en Californie du Sud. Ne cherchez plus le climat pluvieux et les enquêtes forêstières, Mulder et Scully vont désormaient enquêter dans le désert. Oui, la série a perdu son atmosphère et s'éloigne d'elle-même. Il ne faut donc qu'un seul élément pour corriger le tir : des scénarios bêtons. Et heureusement, c'est Vince Gilligan, le petit génie de la série, qui va démarrer la saison des épisodes solitaires pour une sixième saison qui ne comportera que quatre épisodes mythologiques.

Son idée de base est excellente et aussi simple que le titre de l'épisode : Drive. Il suffit de comprendre l'idée pour savoir que l'épisode a de fortes chances d'être génial : un homme est souffrant et doit être en mouvement constant sans quoi il mourra. C'est le concept de Speed en version médical, comme le conçois Mulder "J'ai vu ce film" ("I saw this movie").

L'épisode ouvre donc sur une scène excellente et, de la même manière que X-Cops en saison 7, fera croire aux spectateurs de la Fox qu'ils ne sont pas face à un épisode de X-Files. En effet, l'épisode démarre par un flash spécial nous montrant une course poursuite sur la route filmée par un hélicoptère. C'est drôlement futé et on en attend pas moins du tout autant futé Vince Gilligan.

Aux commandes de l'épisode, Rob Bowman conçoit une mise en scène qui fait le job. On ne peut que regretter que la série n'ait plus le budget du film. On en viendrait presque à espérer un réel film par semaine. Mais passons.

Pour interpréter Patrick Crump, le personnage principal de l'épisode qui souffre de cette maladie inconnue, la les producteurs choisissent Bryan Cranston, connu principalement à l'époque pour son rôle connu mondialement du père dans Malcolm in the Middle. Beaucoup de spectateurs découvrent pour la première fois que Cranston peut être un excellent acteur dramatique. Ce n'est pas une coïncidence si Vince Gilligan le choisira pour le rôle titre de la série culte Breaking Bad, qui démarrera en 2008.

Certes, l'épisode est un cliché de ce que sera X-Files à partir de ce moment. La série utilisera les codes Hollywoodiens à profusion : tournage ensoleillés, fort contraste de la photographie, scénarios basés sur l'action, guest stars connus, on est loin de l'épisode pilote, à la musique au piano nostalgique de Mark Snow sur des images lentes dans des forêts pluvieuses de Vancouver. Mais ne boudons pas notre plaisir, car la série est encore excellente et, au final, c'est tout ce qu'on lui demande.

L'autre aspect très positif de l'épisode est que Villigan propose un réel rôle à Scully. Au lieu de suivre bêtement Mulder et de le contredire quand il comprend tout dès la première seconde, Scully effectue des analyses médicales, y compris sur le terrain, pour comprendre les origines du mal. Cela nous renvoie à l'excellent épisode F. Emasculata, l'excellent thriller de la seconde saison dans lequel figurait également l'un des personnages les plus connus de la série Breaking Bad.

Pour la première fois, nous verrons Mulder et Scully aux ordres de Kersh, une bouffée d'oxygène car Skinner était devenu un allié tel que nous ne sentions plus un sentiment de réalisme venant du FBI.

Triangle (3)




De la même manière que durant le tout début de cinquième saison, Chris Carter reprend en main la caméra dans ce début de sixième saison pour nous offrir un nouvel épisode totalement décalé et repoussant, une fois de plus, les frontières de la série qui n'a jamais aussi bien porté son nom français.

La série venant de déménager à Los Angeles, la production peut désormais trouver de nouveaux décors totalement inédits, après cinq ans passés à Vancouver. Ce sera fait avec le bateau RMS Queen Mary, reposant à Long Beach, à un peu plus de trente minutes de voiture de Los Angeles, au sud. Le bateau est à la retraite de puis le 31 octobre 1967 et est désormais utilisé comme hôtel – un hôtel pour le moins original.

Chris Carter choisit donc d'écrire une histoire d'une ambition folle. Écoutez plutôt : Fox Mulder fait un bon dans le temps et se retrouve durant la seconde guerre mondiale sur un bateau dont les Nazis prennent possession. À son bord, Albert Einstein. Il est de toute première instance que les Allemands ne le trouvent pas. Non seulement ça, mais les personnages seront joués par des acteurs de la série. Nous auront droit donc à l'Homme à la cigarette, Skinner ainsi que Jeffrey Spender en Nazis. Scully en femme fatale. Un délice jouissif. En effet, en tant que fan de la série, on ne peut que regarder la première scène de l'Homme à la cigarette avec la bouche bée. C'est tout bonnement génial.
Gillian Anderson, la rousse au physique classique des années 50 est resplendissante. On l'imagine parfaitement dans ce rôle.

Mais ce n'est pas tout ! Chris Carter décide de tourner l'épisode en steadicam, de manière non-interrompue. L'épisode est en fait tourné avec des coupures qui sont masquées de manière toujours originale. On repense au film Snake Eyes, sorti trois mois plus tôt, avec Nicolas Cage et Gary Sinise, réalisé par Brian De Palma de manière similaire : des longs plans séquences accollés les uns aux autres. Le film obtient la seconde place du box-office lors de son weekend de sortie, derrière Saving Private Ryan. Un autre film sera bien sûr une influence, voulue ou non. Titanic est sorti la même année et a eu un succès international phénoménal.

Revenons à l'épisode. Cette technique de cinéma que Alfred Hitchock avait déjà utilisée dans Rope (un film moins bon qu'on le prétend) permet aux acteurs de jouer dans des conditions très proches du théâtre. Cela donne également un rythme intense à l'épisode. Mais ne croyez pas que Carter désirera simplement coller bout à bout les plans séquences. Là aussi, il visera l'Everest et mêlera les scènes, donnant au monteur de l'épisode du fil à retordre et une complexité intense.

L'épisode sera diffusé en format widescreen, quand bien même la plupart des téléviseurs en 1998 sont encore au format 4/3.

Dreamland (4)




Pour la première fois, les scénaristes proposent un double-épisode décalé. L'histoire de Dreamland est très simple : Mulder échange son corps avec un employé de la Zone 51. Dès les premiers instants, on ne peut que repenser à l'épisode Small Potatoes, réalisé moins de deux ans auparavant et racontant une histoire très similaire. À l'inverse de Small Potatoes, dès les premiers minutes, quelque chose ne colle pas. Mulder agit d'une manière peu naturelle et la suite de l'épisode n'est pas plus réaliste.
Duchovny n'est pas bon dans cet épisode. La subtilité qu'il travaillait dans Small Potatoes est ici du passé. Duchovny joue en mode automatique et ça se voit. Le résultat n'est pas convainquant et le double-épisode est un exemple concret de la série ayant totalement dévié de sa trajectoire.

En terme de casting, je n'ai pas aimé Michael McKean. Je ne le trouve pas drôle, pas intéressant. Un acteur de séries qui joue comme on joue en Californie. C'est surjoué et au final nul.

Mais il y a pire. La musique de Mark Snow. Lui aussi est en mode pilote automatique, n'offrant aucune substance et ajoutant des sons supposés humoristiques. Un échec.

Dreamland II (5)




La suite n'apporte rien. Ce double-épisode tire en longueur et n'aurait jamais mérité 1h30 d'antenne. Et vu l'idée étant une copie conforme à Small Potatoes, il n'aurait rien mérité du tout. À la limite, il aurait été intéressant de voir Scully dans cette situation, cela aurait changé, au lieu de toujours donner à Mulder le rôle du héros.

Mais le pire est la résolution de l'épisode, sans aucun climax. Les personnages se mettent en position et voilà. Fin.

Bref, à regarder sans réfléchir.

How the Ghosts Stole Christmas (6)




Une fois encore, la sixième saison va mettre tous les codes de la série à la poubelle. Plus rien n'a d'importance, Chris Carter explore les possibilités de la série et ne se met plus aucune barrière. Cet épisode nous propose donc Mulder et Scully dans une maison hantée. Certes, nous avons à nouveau un épisode de Noël, ce qu'on peut regretter pour une série comme X-Files, mais le résultat est intéressant et définitivement original et représente bien ce qu'est cette sixième saison : loin des origines de la série mais toujours originale.

L'épisode devient même psychologique, lorsque le couple de fantômes commencent à analyser nos agents préférés. Cela fonctionne assez bien.

Terms of Endearment (7)




Text

The Rain King (8)




Text

S.R. 819 (9)




Le concept de S.R. 819 est très intéressant : Walter Skinner est infecté par un virus mortel et n'a qu'un temps limité avant de confronter sa mort (possible).
L'épisode se laisse regarder, mais il n'est pas aussi intéressant que son prégénérique ne le présageait.

Tithonus (10)




Text

Two Fathers (11)




Intitulé niaisement Toute la vérité en français, ce double-épisode nous raconte la fin de l'histoire, la fin de la mythologie originelle. Tout ce qui viendra après n'aura plus d'importance, mythologiquement parlant.
Cassandra Spender est de retour et même si l'épisode nous offre quelques scènes intéressantes (le retour des expériences dans un wagon), le reste est assez ennuyeux, notamment dû au fait que Mulder et Scully n'enquêtent pas vraiment et passent leur temps à l'intérieur.
L'épisode s'arrête sur un cliffhanger des plus ennuyeux, où les scénaristes veulent nous faire croire que Mulder va faire feu sur une gentille dame. Soyons sérieux.

One Son (12)




Quelle tristesse de voir la mythologie se conclure de cette manière. L'épisode est d'un ennui profond. Mark Snow continue de réutiliser la bande-son du film, tandis que la plupart des scènes sont à l'intérieur. Non, terminer une aventure aussi forte avec des dialogues en intérieur n'était pas la bonne approche.
Tout ça pour ça.

Quelle misère, lorsque l'Homme à la cigarette tue Spender en plein milieu du FBI. On n'aurait jamais imaginé ça lors de l'épisode pilote. La série a basculé totalement dans la science-fiction soapesque. Un ratage complet.

Monday (13)




Monday est Groundhog Day (Un Jour sans fin), versions X-Files, même si les scénaristes Vince Gilligan et John Shiban se disent s'être inspirés d'un épisode de The Twilight Zone.
Le résultat est plaisant, comme l'est la sixième saison. Mais il n'y a aucun charme dans les images, tout est lisse et joliment produit. Cela montre la différence entre une série tournée à Hollywood ou au Canada.

The Red and the Black (14)




Text

Travelers (15)




Text

Mind's Eye (16)




All Souls (17)




The Pine Bluff Variant (18)




Folie à Deux (19)




Three of a Kind (20)




Field Trip (21)




Biogenesis (22)




La série n'est plus ce qu'elle était. C'est très clair dans cet épisode. Ce season finale est sans saveur. Il démarre également une nouvelle mythologie des plus mauvaises. Désormais, tout sera uniquement basé sur les personnages ainsi que sur les origines de la vie, avec une connotation religieuse des plus ennuyeuse. Les spectateurs veulent des monstres, des aliens, pas des questionnements sur la bible.

La bande-son de Mark Snow est peu inspirée et même par moment très mauvaise. Le jeu de Duchovny n'est pas bon. Bref, on s'ennuie et la mythologie n'a désormais strictement plus rien à dire. Au revoir.


Commentaires (0)


Contactez-nous   Conditions générales   Politique de confidentialité   Copyright © 2024 France 1